L’excitation initiale d’un projet peut nous brouiller l’esprit. Elle peut nous rendre aveugle et nous guider dans des projets irréalistes.

Gardons la tête froide.

Nous n’allons pas changer le monde. Nous n’allons pas révolutionner une industrie. Nous n’allons pas créer un empire. Nous n’allons pas devenir des super-stars.

(Sauf si l’un d’entre nous gagne à la loterie.)

Ne croyons pas qu’il s’agisse d’un manque d’ambition. Pas du tout.

Simplement que les probabilités que l’on y arrive sont extrêmement faibles.

Surtout, si vous lisez ces lignes, il y a de fortes chances que votre ambition se trouve dans la liberté et la construction d’une vie selon vos propres termes (et non dans l’argent ou la gloire).

Quand on crée, on ne peut pas plaire à tout le monde.

Certains apprécieront notre style. D’autres le critiqueront dans notre dos. C’est le jeu.

Cette pensée est libératrice. Parce que nous ne faisons plus face à l’immensité. J’en parlais déjà quand j’évoquais les 1 000 vrais fans : ce n’est plus un océan de personnes que l’on doit convaincre.

Commençons par satisfaire les besoins d’une seule personne. Puis deux. Puis trois. Cela doit être notre seul objectif.

Trouvons des personnes aussi bizarres que nous pour nous accompagner dans notre expédition. En raisonnant comme cela, tout devient plus simple.

Trouvons notre groupe de fans de littérature slovène.

Trouvons notre groupe de collectionneurs de capsules de bières.

Trouvons notre groupe de passionnés d’archéologie bretonne.

Commençons par créer ce qu’un tout petit groupe de personnes aimerait voir. Créons le type de contenu ou de produits qu’ils aimeraient consommer.

Si c’est de bonne qualité, ils le partageront entre eux.

 



Cet article fait partie du nouveau livre que je suis en train d’écrire en public. Laissez moi votre email pour ne rien manquer et découvrez les détails du projet sur cette page.

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