Les 3 choses que j’aurais aimé savoir avant d’entrer en école de commerce

Les 3 choses que j’aurais aimé savoir avant d’entrer en école de commerce

À la fin de ses podcasts, Tim Ferriss pose toujours la même question à ses invités :

Qu’est-ce que tu te dirais à ton toi d’il y a 20 ans ?

J’aime bien cette question. Elle permet de mesurer le chemin parcouru et de réfléchir aux leçons tirées ces dernières années.

Quand je repense à mes années en école de commerce, je me la pose parfois.

Je sortais de deux années en classe prépa. J’étais ambitieux et j’aimais créer des choses. Mais j’étais surtout naïf et immature. Je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire de ma vie. 

Je me demande ce que j’aurais aimé qu’on me dise, le jour où j’ai mis les pieds pour la première fois sur le campus.

Six ans plus tard, voici mes réponses.

1. “N’accorde aucune importance à l’opinion des autres”

On a tous une petite vingtaine d’années et, pour la plupart, c’est la première fois que l’on quitte le foyer familial.

Notre identité est encore en construction et on arrive dans un nouvel environnement, dans lequel il faut s’intégrer. Personne ne veut être laissé sur le côté. Personne ne veut être celui qui n’est pas invité aux soirées.

Sans le vouloir, on tombe dans des jeux de statuts et des batailles d’ego :

  • Qui va rejoindre la meilleure association ?
  • Qui va faire campagne pour gérer le BDE (l’association qui organise la vie étudiante de l’école) ?
  • Qui organise les meilleures soirées ?
  • Qui est considéré comme le mec “cool” de l’école ?

Sur le moment, ces questions paraissent importantes. Elles animent les discussions.

On accorde beaucoup d’importance à ce que les autres pensent de nous.

Même si globalement, j’ai su en resté éloigné, j’ai parfois hésité à faire des choses par peur du regard des autres et du jugement.

Rétrospectivement, c’était idiot.

Aujourd’hui, je me dirais :

“Reste éloigné de tout cela. Ne cherche pas à plaire à tout le monde, c’est inutile et illusoire. Surtout, développe des relations profondes avec un petit groupe de personnes.”

2. “Ne te met pas trop de pression, ça va aller”

S’il y a bien une chose pour laquelle les écoles de commerces sont utiles, c’est sur la professionnalisation. 

En arrivant en école, je n’avais encore jamais fait de stage en entreprise. Je ne connaissais pas le terrifiant “monde de l’entreprise”.

J’ai eu la sensation de rapidement franchir un palier sur ce point : la majorité de nos profs sont des professionnels extérieurs, on doit faire des stages chaque année et on nous pousse à nous poser des questions sur notre future carrière.

Il faut rapidement savoir ce que l’on veut faire pour trouver les bons stages, choisir la bonne spécialisation et construire un CV cohérent. Attention aux lignes et aux expériences contradictoires, elles peuvent faire peur aux recruteurs !

Mais comment on fait quand on ne sait pas quoi faire ? 

Cela peut parfois mettre la pression et faire peur. C’est super dur de décider de l’orientation d’une carrière et d’une vie à 22 ans. J’en étais incapable. J’étais complètement immature.

On a l’impression qu’il ne faut pas prendre de retard, que chaque choix compte et conditionne notre avenir. Le sentiment de devoir réfléchir méthodiquement et stratégiquement à chaque décision.

Aujourd’hui, je me dirais de me détendre.

C’est normal de ne pas savoir quoi faire ; 6 ans plus tard, je sais à peine ce que je souhaite faire pour les 2 ou 3 prochaines années.

Tout reste toujours ouvert. On garde le pouvoir de changer de trajectoire. Aucun choix n’est définitif.

“Ne t’inquiète pas trop.

N’essaie pas de suivre la voie la plus prestigieuse et de faire ce qui est “socialement bien vu”. Prends du temps pour explorer et apprendre à te connaître. Tu trouveras ensuite ta voie. “

3. “Profite de ton temps libre pour explorer et faire des projets”

Tous les étudiants sortent de l’école avec plus ou moins avec le même profil : les mêmes associations, les mêmes stages, les mêmes expériences et les mêmes spécialisations. Et on multiplie ça par des dizaines d’écoles en France.

L’école nous pousse à nous conformer aux parcours classiques et à suivre les voies “prestigieuses”.

Aujourd’hui, ce qui fait la différence, c’est justement la singularité et la combinaison d’aptitudes uniques. Le fait d’être remarquable : devenir bon dans un domaine rare.

L’école nous accorde également beaucoup de temps libre à côté pour mener des projets et s’investir dans la vie associative.

C’est une vraie chance. J’aurais aimé commencer plus tôt à profiter de ce temps pour mener plus de projets, explorer davantage et me démarquer des autres.

Je me dirais :

“Profite du temps que tu as à ta disposition pour essayer plein de choses. Fais des choses par toi-même. N’attends pas que l’on vienne te prendre pas la main. Développe des compétences et démarque-toiCultive ta singularité.” 

 

 

Faut-il suivre sa passion ? Sortons des clichés.

Faut-il suivre sa passion ? Sortons des clichés.

Fais quelque chose que tu aimes et tu n’auras plus à travailler un seul jour de ta vie

Écoute ton coeur et tout ira bien

Oui, oui et oui.

Ces conseils sont importants. Trop souvent, on choisit le pragmatisme au détriment de ce que nous disent nos tripes et notre coeur.

On veut avoir la belle carrière. On cherche le nom d’entreprise prestigieux pour son profil LinkedIn. On vise le poste bien payé.

On pense devoir faire des sacrifices pour construire cette carrière. On pense que succès professionnel et passion ne peuvent pas rimer pas ensemble, sauf pour quelques privilégiés.

On fait ce qui est attendu de nous. On joue le jeu de la politique interne pour être dans les petits papiers du boss. On suit le plan de carrière que l’on s’est dessiné 5 ans plus tôt, à la sortie des études.

Un jour, on se réveille. On se rend compte que rien de tout cela n’a de sens. Cette quête vers le toujours plus ne nous rend pas heureux. À quoi bon ?

Le problème, c’est qu’il est très dur de revenir en arrière et de faire autrement.

Entre temps, on a oublié qu’il est possible de faire les choses par passion.

On pense que c’est impossible, à moins de devoir faire une croix sur le succès, une carrière remplie ou une vie confortable.

On s’imagine que “vivre de passion” est un synonyme de “mener une vie précaire“.

Alors oui, les injonctions au bonheur et au fait de suivre sa passion sont importantes. Ne serait-ce que pour compenser tout ce que l’on nous a toujours inculqué.

faut il suivre sa passion ?

Mais attention à ne pas tomber dans le piège inverse : celui de croire que la passion est une solution à tout.

Les vertus de la passion

La passion est un formidable moteur. Elle nous tient éveillé et nous permet de persévérer quand les difficultés se présentent.

Faire ce qui nous passionne tous les jours, c’est la garantie de mener une vie heureuse (au moins sur le plan professionnel).

Quand on monte un projet, on dit souvent que le plus important n’est pas la finalité, mais le voyage. Passée l’excitation des débuts, on se retrouve seul face à la tâche à réaliser :

  • L’écrivain est seul, face à son texte
  • Le sportif est seul, à la salle d’entraînement
  • L’entrepreneur est seul, face à des clients qu’il essaie de convaincre

C’est dans ces moments que tout se joue. Dans ce que Scott Belsky appelle le “Messy Middle“.

Le voyage est semé d’embûches, demande une endurance à toute épreuve et les premiers résultats mettent généralement plusieurs années avant de pointer le bout de leur nez. Sans parler du fait que 95% des startups (et projets au sens large) échouent et ne passent pas le cap des deux années d’existence.

Alors pourquoi se lancer dans un projet qui ne nous passionne pas ? Pourquoi s’imposer ce fardeau supplémentaire ? 

Autant faire en sorte que chaque étape du voyage soit la plus plaisante possible !

La plupart des écrivains mettent plusieurs dizaines d’années avant d’atteindre le succès. Mieux vaut être passionné pour tenir la distance : la solitude et la difficulté de la tâche passent mieux. 

Pour les personnes qui souhaitent construire une grande carrière, c’est la même chose. C’est déjà suffisamment difficile comme cela ; pourquoi se forcer à travailler dans une discipline qui ne nous donne aucun plaisir ?

C’est ce fameux mantra qui dit : “suis ta passion et tu ne travailleras pas un seul jour de ta vie“. C’est exagéré, mais l’idée est là.

Le danger de suivre sa passion

Mais même si elle rend le voyage plus agréable, la passion seule ne nous fait pas avancer et atteindre nos objectifs.

La première chose dont il faut prendre conscience, c’est qu’une passion n’est pas une carrière (ou un projet).

Ma passion pour le football ne m’a pas permis d’en vivre et de devenir professionnel. Idem pour l’écriture : ce n’est pas la passion qui me permettra un jour d’en vivre. 

Généralement, plus un domaine est populaire ; plus il y a de passionnées qui souhaitent s’y faire une place. Il faut montrer plus. La compétition est forte et il faut se démarquer.

L’argument qui consiste à dire,je serai bon au quotidien parce que j’adore ce domaine” ne suffit pas.

La deuxième chose, c’est qu’à trop se focaliser sur sa passion, on adopte une attitude passive vis-à-vis de celle-ci.

On voit la passion comme un élément extérieur. On attend que la chose vienne à nous. On espère réussir. On espère être choisi. Être l’élu.

On traite la passion comme un élément extérieur que l’on va atteindre une fois et qui règlera tout. Comme une sorte de cérémonie de passage.

“Félicitations, tu vas désormais pouvoir vivre de ta passion et mener une vie heureuse”.

Le problème, c’est qu’on ne parle de compétences concrètes à un aucun moment.

Rien ne dit que l’on sache faire des choses qui ont de la valeur.

Pratique délibérée is the way

La passion devient une carrière (ou un projet), quand on adopte une attitude active vis-à-vis de celle-ci.

Elle devient une carrière quand on se comporte comme un artisan, qui se demande tous les jours comment il peut améliorer ce qu’il fait. C’est l’une des grandes leçons que je tire de l’analyse de mes auteurs favoris : Seth Godin, Ryan Holiday ou encore Tim Urban.

Ils se fixent des objectifs et deviennent obsédés par une seule question : que puis-je faire maintenant, pour avancer sur mon chemin ?

La progression est la seule chose qui compte. Et pour progresser, il faut cesser de voir sa passion comme un hobby ou un passe-temps.

Dans tout progrès, il y a une notion d’effort, difficulté et de douleur.

Ce n’est pas en faisant tous les jours les mêmes exercices, à la même intensité, que l’on progresse. Il faut se forcer à faire un peu plus que la veille. Repousser ses limites de quelques centimètres supplémentaires.

Le progrès demande un effort conscient. C’est ce que l’on appelle : “pratique délibérée“.

La passion pour l’écriture ne me permettra pas d’en vivre. Par contre, une pratique rigoureuse et consciencieuse, sur le long terme, peut m’offrir une chance.

Je peux écrire des textes dans mon coin, pour me “faire plaisir”. Ou je peux rendre mon travail public, récolter des feedback et me placer dans une démarche d’amélioration continue.

Je peux avoir une passion pour la natation et nager de temps en temps, pour le plaisir. Mais si je veux en faire mon métier :

  • Je dois m’entraîner tous les jours
  • Améliorer la coordination de mes mouvements
  • Gagner en efficacité sur mes plongeons
  • Muscler mon corps pour gagner en vitesse

 

L’idée que je veux transmettre dans cet article est simple.

Quand on veut quelque chose, il faut aller le chercher. Adopter une posture active afin de développer les compétences et devenir très bon dans ce que l’on fait. 

Dans ce processus, bien sûr que la passion aide. Elle apaise la douleur de l’effort.

Mais elle ne le remplacera jamais.

On devient inarrêtable quand on se passionne pour la pratique délibérée et quotidienne de son art.

Écrire le livre que j’aurais aimé lire

Écrire le livre que j’aurais aimé lire

📍 Je viens de sortir une version rééditée de mon livre, “Devenir Remarquable à l’ère du Numérique“. Au programme, des parties mises à jour, certains passages revus, une préface signée Alexandre Dana et une nouvelle couverture. 📍


 

L’un des avantages de faire une école de commerce, c’est de se confronter au monde de l’entreprise.

Je venais d’une classe Prépa et je n’avais fait aucun stage dans ma vie. Ma seule expérience en entreprise se résumait à un job d’été d’un mois, en tant que guichetier d’une banque.

En école de commerce, il faut faire un stage tous les ans. Avec en plus, une année de césure qui offre la possibilité de travailler en entreprise pendant une année complète. C’est ce que j’ai fait.

Je me suis retrouvé à faire un stage de 10 mois, dans une grande banque nationale.

Sur le papier, c’était assez confortable. Je n’avais pas tellement de pression.

Au début, je faisais de mon mieux pour m’intégrer. Je faisais ce qu’on me demandait en temps et en heure et je me conformais à ce qu’on attendait de moi.

Ce n’était pas déplaisant. J’avais un cadre de travail plaisant et des collègues sympathiques.

Je ne connaissais pas grand à la comptabilité et à la finance d’entreprise. Ce stage m’a permis d’apprendre beaucoup de choses dans ce domaine, rapidement.

Mais à mesure que les mois passaient, je sentais de plus en plus que je n’étais pas à ma place. J’avais l’impression de perdre toute passion dans ce que je faisais et de me ramollir. J’avais l’impression désagréable d’avoir peu d’énergie dans mes journées.

Je voyais que tous ceux qui travaillaient autour de moi, qui étaient là depuis plusieurs années, avaient également perdu toute forme de passion et de rêve.

Plus j’avançais et plus je me rendais compte que les gens étaient là par défaut. 

J’avais des collègues qui traînaient leur spleen et répétaient tous les jour vouloir partir.

Cette expérience m’a marquée

Moi, j’avais 22 / 23 ans et je me demandais ce que j’allais bien pouvoir faire de ma vie. J’avais pris ce stage par hasard, attiré par le “prestige” d’une grande entreprise.

Cette expérience m’a marquée. Encore une fois, ce n’était pas désagréable et j’ai appris des choses.

Mais j’avais l’impression d’éteindre une flamme qui était en moi.

Alors je me suis promis de ne pas subir ça toute ma vie. De ne jamais me retrouver dans la même situation que mes collègues de l’époque. De faire le moins de choix par défaut possible. 

Plus jeunes, nombreux s’étaient dit “je fais ce job seulement quelques années, avant de trouver quelque chose qui me plaît réellement. Cela va me faire une bonne expérience et un joli nom sur mon CV“.

15 ans plus tard, ils étaient toujours là. Comme s’ils avaient été pris au piège de la vie et des crédits à rembourser.

Tout va très vite et on s’engage rapidement. Plus on avance et plus le changement est difficile.

C’était sûrement naïf de ma part, mais j’avais peur de me faire piéger dans un tourbillon similaire, qui nous fait traverser l’expérience comme des fantômes et mener des existences sans saveur.

Ce stage a été un déclic.

Je ne sais rien faire de mes mains.

Même si je n’avais aucune idée de ce que je voulais faire de ma vie, ce stage a agi comme un réveil pour moi. C’était une mise en garde.

Fais attention aux choix que tu fais.

J’ai pris conscience que l’on passe la majorité de notre vie au travail et que c’est essentiel de s’y épanouir.

Cela peut paraître bateau et cliché, mais à l’époque ça ne l’était pas pour moi.

Cette réflexion a été le point de départ d’une transformation que j’ai menée sur moi-même et de nombreux questionnements.

Mais j’ai également pris conscience d’autre chose, d’encore plus important.

J’avais beau être ambitieux et vouloir me construire la vie que je voulais, je n’avais aucun “avantage compétitif” sur lequel construire. Je n’avais pas grand chose pour légitimer cette ambition.

Malgré mon cursus en école de commerce, je n’avais pas l’impression de posséder de compétences concrètes, qui allaient me servir.

C’est bien de vouloir faire plein de choses, mais encore faut-il en avoir la capacité. Ce n’était pas mon cas.

Je me suis alors demandé : “quelle est la première chose que je peux faire maintenant, pour me construire un avantage ?”

À partir de ce moment, j’ai commencé à lire énormément et à me former en ligne sur plein de sujets.

Je rentrais chez moi le soir sur-motivé à l’idée de progresser et de devenir meilleur. Mes soirées étaient trop courtes, je voulais rester éveillé toute la nuit.

C’est à ce moment que j’ai commencé à écrire. 

D’abord pour retenir ce que je lisais. Je m’étais fixé un défi de lire un livre par semainemais au bout de deux semaines, j’avais déjà tout oublié.

À l’aventure !

Je suis entré dans une démarche d’exploration. Je n’avais pas de but ni d’objectif particulier. Je voulais simplement me découvrir moi-même et d’apprendre à mieux me connaître.

“Quelles sont mes aspirations ? Mes forces ? Mes faiblesses ? Les choses que j’aime faire ?”

Je me suis posé toutes ces questions que l’on ne se pose jamais.

Grâce à la lecture et à mes premiers apprentissages, j’ai commencé à poser les pierres de ma “transformation”.

J’ai rapidement pris goût à tout cela. J’ai pris conscience, que l’on pouvait tout faire.

Je voyais de plus en plus de personnes qui s’inventaient des modes de vies nouveaux, qui correspondent à qui ils sont, et qui n’auraient jamais été possibles il y a 15 ans. Grâce à Internet.

J’ai compris que les seules limites sont celles que l’on se fixe soi-même.

La contre-partie, c’est que tout ceci demande énormément de travail.

J’ai rapidement l’intuition qu’il faut que je me démarque des autres. Il faut que je dispose d’une valeur supplémentaire à apporter. 

Cette intuition me sert de carburant. Elle renforcé ma soif d’apprentissage et d’amélioration de moi-même.

Je suis alors parti faire un stage à l’étranger, dans un startup.

Cette fois, rien à voir avec mon expérience à la banque. J’ai apprécié et confirmé que je souhaitais évoluer dans cet univers. J’y ai retrouvé une soif d’apprendre et de progresser similaire à celle qui m’animait. J’y ai trouvé un environnement très ouvert, dans lequel tout va très vite.

Cela collait bien avec ce que je recherchais.

En parallèle de tout cela, j’ai eu la chance d’être entouré de plusieurs personnes qui se posaient les mêmes questions, avaient les mêmes ambitions et traversaient une période similaire à la mienne. Ces personnes ont joué un rôle très important dans mon développement.

De plus en plus, je sentais que mon objectif s’affinait.

je comprenais de mieux en mieux qui j’étais et où je voulais aller dans la vie. Je conservais un petit carnet, dans lequel je notais mes pensées et les idées qui m’importaient.

mon carnet de notes

Je prenais conscience du chemin à parcourir. C’était la première fois que cela m’arrivait.

J’ai compris que la manière de traverser ce chemin était de devenir remarquable. 

Devenir remarquable, c’est faire ce qui est rare et difficile. Car c’est précisément ce qui a de la valeur.

Écrire un livre

C’est toute cette démarche que j’ai eue, et qui dure depuis 3 ans (c’est un processus sans fin), que je raconte dans mon livre, “Devenir Remarquable à l’ère du numérique“.

J’ai souhaité écrire une synthèse des grandes idées qui m’ont marqué et qui ont profondément impacté la manière avec laquelle je vois le monde aujourd’hui. Celles qui me servent de boussoles en direction de mes objectifs.

La raison pour laquelle j’ai voulu écrire ce livre en premier lieu, était d’abord personnelle. Je voulais prendre le temps de mettre tout cela sur papier.

Ensuite, c’était pour partager mon expérience à tous ceux qui traversent des périodes similaires. Je sais qu’ils sont très nombreux, à différents stades de leur vie.

Certains sont comme le moi de l’époque, sur le point d’entrer dans la grande jungle du monde du travail. Ils ne savent pas quoi faire. Comme tout jeune de 25 ans, ils se posent des questions existentielles :

  • Qui suis-je ?
  • Quelle est ma place dans ce monde ?
  • Comment naviguer dans ce monde flou et incertain ?

Certains sont à d’autres moments de leur vie ; des phases de transition ou de transformation.

C’est de tout cela que je parle dans mon livre.

J’aime dire que j’ai écrit le livre que j’aurais aimé lire, au début de ma démarche d’exploration.

j’ai également eu envie d’ajouter des interviews de personnes que je trouve remarquables. Je voulais donner davantage de crédibilité à mon texte. 

Qui suis-je pour donner des conseils ? Quand j’ai écrit ce livre, je ressentais un syndrome de l’imposteur (il est encore présent, mais se dissipe).

Avec ces interviews, mon intention était d’apporter encore plus de valeur, de rendre mes propos plus concrets et de rendre ma démarche plus humble.

J’ai voulu raconter le parcours de personnes remarquables, en essayant d’en tirer des enseignements concrets, à la lumière des pages précédentes.

J’ai réédité ce livre au début de l’année 2019.

J’y ai ajouté une préface écrite par Alexandre Dana, CEO de LiveMentor, corrigé quelques passages et refait une belle couverture.

Le livre est disponible en version papier et ebook sur Amazon.

Devenir Remarquable à l'ère du numérique Valentin Decker

 

Comment lire un livre par semaine ?

Comment lire un livre par semaine ?

Lire un livre par semaine est l’un des meilleurs investissements en temps que l’on puisse faire au cours de sa vie.

Il n’y a pas vraiment de débat sur les vertus de la lecture et nombreux sont ceux qui aimeraient adopter une habitude similaire.

Mais lire un livre par semaine a l’air d’un énorme investissement en temps.

Comment s’y prendre ? Surtout quand notre rythme habituel de lecture ressemble plutôt à un livre tous les 6 mois.

Avec les bonnes méthodes, je suis convaincu que tout le monde peut le faire.

Je n’ai jamais été un grand lecteur pendant ma jeunesse et mes études. Je m’y suis mis assez tard et j’ai progressivement adopté cette routine. Cela a été le meilleur investissement que j’ai fait. 

Dans cet article, je vais vous expliquer comment vous y prendre.

Mais avant cela, laissez-moi vous rappeler pourquoi la lecture est fondamentale.

Pourquoi lire un livre par semaine ?

On répète souvent qu’il est très important de se spécialiser pour devenir très bon dans un domaine. C’est vrai.

Mais c’est tout aussi important de disposer d’un socle de connaissances générales, sur lesquelles vous pourrez ensuite vous appuyer et construire sereinement.

La lecture est le meilleur moyen d’acquérir cette base de culture, sur des sujets très variés.

Si vous vous hyper-spécialisez très tôt, vous prenez le risque de ne savoir faire qu’une seule chose, ce qui peut devenir problématique si cette chose disparaît ou perd en importance.

Être capable de raisonner sur plusieurs niveaux est très précieux, surtout dans un monde qui se complexifie autant.

La lecture est une énorme source d’inspiration. Quand on entreprend ou que l’on monte des projets, le chemin à suivre est loin d’être évident. Lire les parcours de personnes qui ont fait un voyage similaire est très éclairant. À ce titre, certaines biographies sont de véritables trésors : Benjamin Franklin, Warren Buffet, Phil Knight, Montaigne ou encore Winston Churchill. Elles rassurent. Elles nous montrent que les trajectoires suivies par ces personnes étaient loin d’être linéaires et sans encombres.

Lire, c’est s’exposer à de nouvelles idées et s’ouvrir l’esprit. À titre personnel, j’aime varier mes lectures et me diriger vers des livres qui n’ont rien à voir entre eux. C’est un excellent moyen pour devenir plus créatif et mixer des idées qui n’ont aucun rapport entre elles.

Creativity comes from unlikely juxtapositions” – Nicholas Negroponte

Pour bien écrire, il faut d’abord lire beaucoup. La mise en place d’une rigueur de lecture est certainement ce qui m’a le plus aidé à devenir copywriter. C’est ce qui me permet d’écrire des meilleurs articles de blog chaque semaine.

Enfin, et c’est non-négligeable, une fois qu’on l’a pleinement intégrée dans son quotidien, la lecture devient un vrai plaisir. Presque une addiction.

Venons-en à la question qui nous intéresse.

Comment lire un livre par semaine ?

1. Faire de la lecture une priorité

Quand on souhaite lire un livre par semaine, la première chose à faire est de construire un socle d’habitude durable dans le temps. Ce sont les fondations de tout ce qui va suivre.

Pour cela, vous devez placer la lecture très haut dans le classement des priorités de votre journée.

Je suis convaincu qu’il n’y a pas de questions de temps. Uniquement des questions de priorités.

Je n’ai pas le temps de lire” n’est pas un argument valable. C’est juste une excuse.

Certains arrivent à accomplir davantage de choses que d’autres. Pourtant, nous possédons tous le même nombre d’heures dans une journée. Je remarque d’ailleurs que plus une personne en fait, plus elle est capable d’en faire davantage. Et que moins elle en fait, moins elle dégage du temps pour faire.

Si on décide que la lecture est prioritaire, on lui accorde du temps et on lui trouve une place dans notre quotidien.

De manière mécanique, cela signifie que l’on va accorder moins d’importance et de temps à un autre élément. Il faut faire un sacrifice quelque part.

Cela est d’ailleurs valable peu importe ce que l’on souhaite faire. Nous avons peu de contrôle sur le nombre d’heures disponibles dans notre journée. Par contre, nous pouvons décider de la manière avec laquelle nous les utilisons. 

La question devient alors : Voulez-vous vraiment lire un livre par semaine ?

Si oui, on continue.

2. Découper la lecture et en faire une habitude quotidienne

Pour lire un livre par semaine, il y a deux grandes méthodes :

  • On peut le lire en un bloc de 4 ou 5 heures de suite, le week-end
  • On peut découper la lecture en petits morceaux, chaque jour

Je recommande la deuxième méthode. D’abord parce qu’elle est beaucoup plus simple à mettre en place (il m’est impossible de rester concentré 5 heures de suite sur quoi que ce soit), ensuite parce qu’elle permet de créer un socle de routine.

Pour lire un livre de 200 pages, il suffit de lire 30 pages par jour.

En fonction de votre vitesse de lecture, cela correspond à environ 45 – 60 minutes de lecture.

Si on décompose encore, c’est facilement atteignable en 3 sessions de 20 minutes de lecture. Une le matin, une le midi, une le soir.

C’est le rythme que j’essaie de tenir chaque jour :

  • Je lis 20 minutes dans le métro, en allant au travail
  • Je lis 30 minutes avant de me coucher le soir
  • J’essaie de me lever 20 minutes plus tôt le matin, pour lire (je n’y arrive pas toujours)
  • Je lis parfois 15 à 20 minutes, pendant la pause de midi

À la fin de la semaine, j’ai lu mon livre. En sachant que si je manque certains jours, je peux compenser le week-end en lisant un peu plus.

C’est à la portée de tout le monde.

3. Utiliser les moments creux d’une journée

Nous avons tous des moments de creux dans nos journées : temps de transports, attente en tout genre, pause du midi, etc.

Plutôt que de sortir machinalement son téléphone pour faire défiler les feeds infinis d’Instagram ou Facebook, utilisons ces moments pour creux pour sortir un livre. Toute occasion est bonne pour avancer de 5 ou 10 pages.

À la fin de la semaine, les pages et les minutes de lectures s’accumulent. Votre objectif sera accompli.

4. Comportez-vous comme un professionnel

Vous voulez être sérieux avec la lecture ? Comportez-vous comme un professionnel.

Ne traitez pas la lecture comme un loisir ou un passe-temps. Considérez cette activité comme faisant partie intégrante de votre job et de votre journée.

Soyez présent tous les jours, ne soyez pas en retard et ne vous trouvez pas d’excuse. Un professionnel fait le job, quoi qu’il se passe.

Imposez la lecture à votre environnement direct et n’attendez pas d’être “d’humeur à lire”. Ne soyez pas dépendant de conditions extérieures et ne vous laissez pas piéger par l’impression de flemme.

Au début, ce sera difficile. La Résistance vous empêchera de vous y mettre sérieusement et essaiera de vous distraire par tous les moyens. Faites-vous violence. Plus vous pratiquerez, plus cela sera facile. C’est comme à la salle de sport, sauf que c’est votre cerveau qui travaille.

Devenez un professionnel de la lecture.

5. Trouvez un compagnon de lecture

C’est beaucoup plus simple d’adopter une habitude quotidienne quand on a quelqu’un avec qui la partager. Votre environnement direct a énormément d’importance.

Entourez-vous de personnes qui partagent vos ambitions et vos objectifs de lecture.

Sur ce sujet, j’ai la chance de côtoyer régulièrement Alexis, Alexandre et Killian.

Discutez, partagez vos lectures et échangez-vous des livres. Cela vous forcera à vous dépasser et vous motivera quand vous aurez un peu moins envie de lire.

Créez une émulation et installez une petite “compétition” saine entre vous. Vous vous tirerez mutuellement vers le haut.  

Conclusion

Cela peut paraître exagéré mais la lecture est devenue une obsession pour moi. Il n’y a pas un jour où je ne lis pas. Quand cela arrive, je me couche avec un goût d’inachevé et je compense le lendemain.

La lecture doit devenir un réflexe, une variable incompressible de votre journée. Au moindre moment de creux ou de trou, sortez un livre et lisez dix pages. Toutes ces pages et ces minutes vont s’additionner.

Les résultats ne seront pas immédiats. Ce n’est pas en allant à la salle de sport une ou deux fois que vous construirez des muscles.

Mais au bout de quelques mois et de plusieurs dizaines de livres, vos pensées vont se clarifier et vous commencerez à sentir les nombreux bienfaits de la lecture.

Une dernière chose.

Avant la lecture de cet article, vous vous attendiez peut-être à ce que je vous parle de techniques et de hacks de “speed reading”.

Mais non.

Oui, il existe des méthodes et des “hacks” pour apprendre à lire davantage de mots par minutes.

Je vous les déconseille. J’ai déjà essayé d’utiliser ce genre de pratiques et je n’ai pas apprécié l’expérience. Cela rend la lecture très “mécanique” et supprime tout le plaisir que l’on peut y trouver.

Surtout, cela serait comme expliquer à une personne qui prend ses premières heures de conduite que la voiture possède une 6ème vitesse. Cela n’a aucun intérêt à ce stade. Il faut d’abord assimiler les fondamentaux.  

J’espère que cet article vous sera utile.

Vous ne savez pas quoi lire ? J’écris des résumés des livres que je lis. Allez jeter un coup d’oeil !

Notes pour moi-même : mon année 2018

Notes pour moi-même : mon année 2018

Mon année 2018 a été intense.

J’ai définitivement terminé mes études fin 2017, j’ai emménagé à Paris début 2018 et effectué ma première année complète dans le monde du travail.

En parallèle, j’ai toujours été animé par une volonté de faire des choses créatives à côté, pour moi. Que ce soit pour l’écriture d’un deuxième livre, que j’ai commencé puis mis en pause, ou pour le développement de ce blog, sur lequel je me concentre depuis début septembre.

J’ai pris ces quelques jours qui précédent le Nouvel An pour faire un petit bilan de mon année, et poser quelques jalons pour 2019.

Le temps passe à une vitesse folle

La première chose qui me frappe quand je repense à 2018, c’est la vitesse à laquelle cette année est passée.

Je me revois il y a un an. Je sortais de mes études et venais tout juste d’arriver dans le monde de travail, sans trop savoir à quoi m’attendre. Un peu triste de refermer le chapitre “vie étudiante” de ma vie, mais excité d’en entamer un nouveau.

Un an plus tard, je suis satisfait de ma situation à tous les niveaux, aussi bien professionnelle que personnelle.

Pour autant, je mesure à quel point les jours, les semaines et les mois sont passés vite.

Je pars le matin à 9h, je rentre le soir vers 19h30 / 20h00. Je répète ce schéma 5 fois de suite.

La semaine est finie. Où est-elle passée ?

Ce rythme laisse peu de temps pour soi. Peu de temps pour faire des choses à côté. 

Fin novembre, j’ai fêté mes 25 ans. Je suis passé dans le côté obscure, qui me fait glisser lentement vers les 30 ans.

J’ai l’impression que les 5 années dont je dispose devant moi, avant ce nouveau cap, sont déterminantes. Je suis libre et je n’ai pas encore de réelle attache. C’est le moment pour essayer des choses, prendre des risques et oser l’aventure.

La première leçon que je retiens de 2018 est donc de ne pas m’endormir dans ma situation actuelle. Celle-ci est très confortable, mais je ne dois pas oublier cette volonté de repousser ma zone de confort et d’explorer mes limites. En faisant attention à garder un équilibre avec ce que je souhaite construire sur le long terme.

Continuer à être rigoureux et focus

Avoir un side project (dans mon cas, ce blog) en plus d’un job salarié demande une grande rigueur.

Je dois faire très attention à la manière dont je gère mon temps et mon énergie. Si je ne suis pas rigoureux, les semaines peuvent très vite se terminer, sans que rien n’ait avancé.

En 2018, je m’en suis assez bien sorti sur ce point, particulièrement sur la dernière partie de l’année.

En semaine, je dédie 30 minutes à 1 heure de travail sur mes side projects par jour, et le week-end 2 à 3 heures. Quand je sais que je sors le soir, je mets les bouchées doubles la veille ou me lève plus tôt le jour même, pour avancer.

Ce mode de fonctionnement me convient bien. En faisant un peu chaque jour, j’arrive à atteindre mes objectifs et publier un article chaque semaine.

Certains préfèrent travailler pendant un gros bloc de temps de 4 à 5 heures le week-end, mais ce n’est pas comme ça que je fonctionne.

Je n’aime pas reposer la réussite de ma semaine sur une seule plage de travail ; le risque de l’imprévu est trop important. Je préfère étaler ce que j’ai à faire sur plusieurs jours, pour prendre de l’avance ou combler mon retard si besoin.

En 2019, j’aimerais maintenir cette hygiène de travail.

Cette année, j’ai également pris conscience de l’importance de mon environnement direct.

Tracer son propre chemin est loin d’être simple. On est facilement en proie aux doutes et la difficulté de la tâche peut être décourageante. On peut tomber dans la facilité sans s’en rendre compte.

C’est pour cela qu’il est essentiel de s’entourer de personnes qui comprennent ce que l’on fait. Mieux, de personnes qui partagent les mêmes ambitions, volontés de création et qui nous tirent vers le haut.  

J’aimerais aller encore plus loin sur ce sujet en 2019 (more on that soon…).

Être patient. Le jeu se joue à long terme !

Je parle beaucoup de l’importance de construire sur le long-terme. J’en ai pris encore davantage conscience en 2018.

J’ai parfois été tenté de lancer des projet pour rechercher les gains à court terme (exemple : une boutique en dropshipping).

Mais je me suis rapidement rendu compte que cela ne m’intéressait pas. Avec ce genre de projet, je ne construis rien sur le long terme : aucune marque, aucun produit ou service durable dans le temps, aucun avantage compétitif. Les compétences que demandent le dropshipping peuvent être développées en montant d’autres projets plus intéressants.

Je préfère poser des bases saines et me concentrer sur mes habitudes quotidiennes.

Prendre le temps de développer l’audience de ce blog, continuer à affiner mon esprit critique et développer mes connaissances en lisant tous les jours.

Début 2018, j’avais également l’ambition de publier un second livre pour la fin de l’année. J’ai travaillé dessus 4 mois et ensuite mis le projet en pause.

j’ai préféré lancer le site sur lequel vous lisez cet article et prendre le temps de rééditer mon premier livre, avant d’attaquer le suivant. Je voulais améliorer certains passages et revoir la couverture. Cette nouvelle version sort dans quelques jours / semaines et j’ai hâte de vous la présenter.

Pour 2019, je vais essayer de mieux structurer mes efforts en me fixant des objectifs à 90 jours (j’en ferai sûrement un article).

L’objectif numéro 1 est de continuer à publier rigoureusement un article par semaine, pour doubler le trafic de ce blog.

Rigueur, patience et ambition pour 2019.

C’est souvent plus simple qu’on ne le pense

C’est souvent plus simple qu’on ne le pense

Mon ambition pour les prochains mois : développer ce blog au maximum et voir où cela peut me mener.

Pour ce faire, je me pose de nombreuses des questions :

  • comment aller plus vite pour fédérer une communauté autour de mes articles ?
  • comment écrire de meilleurs articles et de meilleurs titres ?
  • comment mieux distribuer mes articles ?
  • comment faire en sorte que plus de gens tombent sur la page Amazon de mon livre et le lisent ?
  • comment mieux optimiser mes articles et mon site pour le SEO ?
  • comment récupérer davantage d’adresses email de personnes intéressés par ce que j’écris ?
  • etc

Je passe du temps à écumer des articles qui expliquent comment tel site a réussi à doubler son trafic, ou multiplier par 4 ses conversions, pour trouver des solutions à ces questions.

Dans mon article sur l’expression “fake if until you make it“, j’évoquais déjà ce sujet en filigrane. Je parlais de cette recherche de techniques et de hacks, qui nous rend impatients et nous pousse vers le toujours plus. 

Récemment, j’ai remarqué autre chose : en me posant autant de questions, je me distrais et je complexifie outre mesure ce que je dois faire.

Ces questions me détournent de ma tâche

Quand je prends le temps d’y réfléchir, je m’en rends compte qu’en réalité, c’est plus simple que cela.

Si je reprends mon objectif, développer ce blog, ma feuille de route est beaucoup moins complexe que cela.

Évidemment que je pourrais passer plus de temps sur la distribution, rejoindre des communautés pour me faire connaître ou faire mille autres choses.

Mais ce blog n’est pas mon activité à plein temps et je dois faire des choix. Je dois allouer mon temps en fonction de ce qui aura le plus d’impact, avec le minimum d’effort de ma part.

Une fois que l’on raisonne de cette manière, on se rend compte que ce n’est pas si complexe que cela.

Mon seul focus doit être d’écrire les meilleurs articles possibles, le plus régulièrement possible.

Le reste viendra naturellement et sera une conséquence de ce travail.

Je n’ai pas besoin de me prendre la tête pour optimiser X ou Y, surtout à ma petite échelle.

Je dois juste être rigoureux dans mon travail quotidien et patient sur le long terme.

Je pense que c’est également valable pour n’importe quel projet. Il faut se concentrer sur deux choses :

  • Créer le meilleur produit possible
  • Le distribuer aux bonnes personnes, si possible un petit groupe

Ça paraît bateau, je sais. Mais quand on se focalise uniquement là-dessus, beaucoup de questions disparaissent et l’horizon s’éclaircit.

Les interrogations sur comment mieux optimiser son temps et où concentrer ses efforts n’ont plus raison d’être. Notre to-do list se simplifie et on ne se pose plus 1 000 questions.

Dans mon cas, cela veut dire que je ne dois me poser qu’une seule question : comment écrire les meilleurs articles possibles ?

Capitaliser sur ce qui fonctionne déjà

Cela fait 2 ans que j’essaie de créer régulièrement du contenu sur Internet.

2 ans dans une vie, c’est peu. Mais quand je regarde en arrière, je me dis que les bienfaits ont été très nombreux : j’ai rencontré de super personnes, j’ai écrit un livre et j’ai même trouvé un job en Copywriting

Certains de mes articles ont bien marché et j’ai eu un début de “traction”.

Alors plutôt que de m’interroger sur les techniques à utiliser pour aller encore plus vite, je dois juste intensifier mes efforts sur ce qui a déjà marché et continué à faire ce qui a m’a amené juste ici.

Écrire les meilleurs articles possibles, créer de la confiance en ne manquant jamais un rendez-vous avec mes lectures et en publiant, toutes les semaines, sans faute.

Le plan est limpide, il ne reste plus qu’à l’exécuter.

Si je parviens à maintenir cette discipline pendant 3 ou 4 ans, cela peut vraiment créer quelque chose de chouette.

C’est le défi que je me lance.