Qui est notre cible ?

Qui est notre cible ?

– À qui s’adresse votre produit ?
– Je ne sais pas vraiment. À tous ceux qu’il pourrait intéresser.

On peut facilement lancer un produit sans prendre le temps de réfléchir à son positionnement, à l’utilisation finale qui va en être faite, et au groupe de personnes à qui il s’adresse.

C’est un piège.

Le positionnement doit être pensé dans le produit en lui-même. C’est ce qui permet de lui donner une direction cohérente et de guider nos choix stratégiques.

  • Qui est le coeur de cible de mon produit ?
  • De quoi a t-il besoin ?
  • Quels sont ses problèmes ?
  • Quelles sont ses références ?
  • Quels produits utilise t-il déjà ?
  • Comment se positionne t-on par rapport au reste du marché et à nos concurrents ?

Cette phase initiale de réflexion est souvent négligée. Notre idée semble excitante et on veut aller rapidement dans son exécution.

Ne précipitons pas les choses et prenons le temps de poser des bases saines. Au risque de faire un produit généraliste, qui ne touche personne.

Ryan Holiday propose un excellent exercice pour cela. Le créateur doit être capable de compléter cette phrase :

“C’est un … qui fait … pour …

En une phrase, un paragraphe et une page.

Voici mes réponses pour le livre que je suis en train de préparer.

  • En une phrase :

C’est un livre qui a pour objectif d’accompagner tous ceux qui montent des projets dans leur aventure créative.

  • En un paragraphe :

Ce livre a pour mission d’accompagner ceux qui montent des projets de toute sorte dans leur expédition. Souvent, la plus grande difficulté n’est pas d’avoir une idée originale ou d’être meilleur que la concurrence.
Le défi se situe au niveau de la lutte interne qu’ils mènent. Par delà les différences apparentes de leurs projets, tous les créateurs affrontent le même ennemi : eux-mêmes. Ils sont en proie à de nombreux pièges qui conspirent pour les faire abandonner en chemin : la solitude, la difficulté du processus, la lutte contre leurs propres démons, la peur des critiques, le syndrome de l’imposteur, etc.
Pour traverser cette expédition avec succès, il faut s’armer de bons réflexes et de la bonne approche mentale. Ce livre est votre compagnon dans cette aventure. La boussole qui vous guide sur le chemin et qui vous rappelle à la raison quand c’est nécessaire.

 

Cet exercice est essentiel. Il permet de situer le produit que l’on essaie de mettre au monde. D’établir notre cible et la valeur que l’on souhaite lui apporter.

Gardons en tête que cela peut évoluer avec le temps, en fonction de nos découvertes ou de nos envies. 

Notre positionnement n’est jamais figé.

Il nous aide à fixer un cap initial. Ensuite, on peut le faire évoluer en fonction des apprentissages que l’on tire en chemin.

 



Cet article fait partie du nouveau livre que je suis en train d’écrire en public. Laissez moi votre email pour ne rien manquer et découvrez les détails du projet sur cette page.

Le Marketing est de notre responsabilité.

Le Marketing est de notre responsabilité.

Je sais, je sais.

Notre truc, c’est la créativité.

L’art ne se vend pas, il se ressent et se vie.

Le Marketing a mauvaise réputation. Vendre n’est pas naturel. Encore moins quand on est soi-même son produit et que l’on est de nature introvertie.

Qui a envie de passer pour un vendeur de tapis ? Qui veut mettre sa dignité de côté pour essayer de convaincre quelqu’un ?

Personne.

Je sais que c’est inconfortable. Mais le meilleur des produits n’est rien sans Marketing.

Que vaut un tableau que personne ne voit ? Un texte que personne ne lit ? Un film que personne ne regarde ?

Oui, il faut aimer l’art et prendre du plaisir dans le processus créatif en lui-même. Mais cela n’a d’impact que lorsqu’il touche les autre. Il ne peut pas rester prisonnier d’un site que personne ne visite.

Le Marketing n’est qu’un outil. Il n’est ni bon, ni mauvais. Tout dépend de ce que l’on fait avec et de la manière avec laquelle on l’utilise.

En tant que créateur, nous devons faire nous-même notre Marketing.

Nos créations et le marketing sont les deux faces d’une même pièce.

Nous devons parler de notre art et le présenter sous son meilleur jour. Nous devons réfléchir à comment le distribuer au mieux. Nous devons nous demander comment le mettre entre les mains de ceux qu’il pourrait impacter. Nous devons nous demander comment en obtenir une juste rétribution pour en vivre et continuer à créer.

Cela peut être tentant de déléguer la responsabilité de notre Marketing à quelqu’un d’autre (une maison d’édition, un label, un assistant, etc), ou pire, de ne pas la considérer comme importante. Mais c’est une grave erreur.

Qui de mieux placer pour nous vendre, que nous-même ? Qui de mieux pour exprimer le message de nos créations ?

Nous ne sommes pas des artistes qui crevons de faim, au nom de la “pureté de l’art” (ou je ne sais quelle autre absurdité).

Nous sommes des businessmen qui vendons de l’art.

 



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Commencer son Marketing avant d’être prêt.

Commencer son Marketing avant d’être prêt.

Quand on démarre, il nous arrive d’avoir envie de créer des choses, sans forcément savoir quoi.

On possède une vague idée de ce qui nous intéresse, sans parvenir à lui donner une forme ou un angle particulier.

C’est normal et parfaitement sain.

Les bonnes idées viennent en chemin.

On commence à avancer, on met un pas devant l’autre et on se rend compte qu’il ne nous mène pas dans la bonne direction.

On capitalise alors sur cette leçon pour faire évoluer notre trajectoire et nous rapprocher de notre destination finale. 

Au moment où j’écris ces lignes, j’ai une vague idée de la version définitive de ce livre.

Je sais de quoi j’ai envie de parler et à quelle catégorie de personnes je m’adresse. 

Mais j’ai commencé le Marketing bien avant sa préparation et sa (future) sortie.

Je l’ai commencé il y a 3 ans, lorsque j’ai publié mes premiers articles de blog sur la plateforme Medium et récupéré mes premières adresses email.

Depuis, je n’ai pas cessé de travailler sur mon Marketing, de communiquer, de me rendre visible, de publier des articles et de développer mon audience. Même si je n’avais aucune idée que cela allait me mener à l’écriture de livres (celui-ci est mon deuxième).

Je sais que cela paraît étrange.

On peut avoir peur de se mettre en avant, ne pas être satisfait de son niveau de compétence et être victime du syndrome de l’imposteur. C’était mon cas.

Mais il faut y aller malgré tout. Commencer à rassembler notre tribu, avant même d’avoir quelque chose à leur proposer.

Comme les relations et le réseau professionnel, il faut commencer à les construire avant d’en avoir besoin.

Suivons nos intérêts, apportons de la valeur à un petit groupe de personnes et construisons notre audience au fur et à mesure.

Le produit que l’on va créer sera une conséquence du chemin que l’on va parcourir. Il sera le fruit de l’unique combinaison entre :

  • ce que l’on veut faire
  • les compétences que l’on a développées
  • les besoins de notre audience

Mais pour cela, il faut commencer à se mettre en chemin et accepter de ne pas savoir où l’on va.

 



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1 000 vrais fans

1 000 vrais fans

Il y a 20 ans, ce livre que je prépare n’aurait pas pu exister.

Il y a 20 ans, la seule manière de vivre en tant que créateur était d’être une superstar.

Il y a 20 ans, pour être découvert par le public, nous n’avions pas d’autre choix que d’être en magasin, sur des étagères dont l’espace est limité.

Par rapport aux artistes à succès, nous ne faisions pas le poids. Le Directeur du Magasin avait l’obligation rentabiliser chaque centimètre d’espace. Il ne pouvait pas se permettre de mettre en rayon des artistes que personne ne connaît et qui ne lui rapportent pas d’argent.

Il y a 20 ans, il fallait avoir des centaines de milliers de fans pour exister.

On était soit une superstar, soit un inconnu.

C’était difficile, pour ne pas dire impossible, d’exister entre les deux.

Depuis, Internet est apparu et les choses ont changé.

Une nouvelle vague de créateurs est apparue. Ils ne sont ni riches, ni connus du grand public. Mais ils vivent de leurs créations en toute indépendance, grâce à 1 000 vrais fans.

Kevin Kelly est le premier à avoir théorisé cela, en 2008, dans un article de blog intitulé “1 000 true fans”.

Grâce à Internet, n’importe qui peut distribuer gratuitement sa musique, ses vidéos ou son livre. La distribution n’est plus un facteur bloquant pour un petit créateur.

Cela signifie que l’on peut construire une communauté de fans autour de nous et de notre travail.

Kelly fait les calculs : si le créateur parvient à rassembler 1 000 “vrais fans” et que ceux-ci lui achètent pour 50€ de produits chaque année, cela lui fait un salaire.

Mettons de côté de l’aspect financier. Le simple fait de se demander comment rassembler 1 000 vrais fans est libérateur.

Nul besoin de se mettre la pression pour plaire à tout le monde.

Nul besoin de devoir accumuler des millions de fans et de devenir célèbre.

D’un coup, cela devient accessible à tout le monde.

Il suffit de trouver 1 000 personnes qui possèdent les mêmes goûts que nous et de leur apporter de la valeur.

Il suffit de faire en sorte que 1 000 personnes adorent ce que l’on fait.

C’est possible.



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Il n’y a pas de meilleur moment que maintenant.

Il n’y a pas de meilleur moment que maintenant.

” – Ce n’est pas le bon moment. Je dois encore attendre un peu.

– D’ici quelques mois, ma situation sera plus stable.

– Je ne sais pas encore réellement où je souhaite aller.

– Je ne suis pas sûr de ce que je souhaite faire.

– Il faut encore que je réfléchisse un peu.”

Nous avons tous des impératifs et des contraintes de vie propres. Un job prenant, une vie sociale et des périodes de moins bien.

Nous possédons tous des bonnes excuses et d’autres priorités à gérer pour repousser l’échéance.

Personne n’y échappe. Moi y compris. On se dit que ce projet peut attendre.

Si vous lisez ces lignes, c’est que vous êtes ambitieux et que vous désirez plus. Vous souhaitez développer un projet créatif et suivre vos aspirations. Peut-être même que vous avez déjà fait le premier pas et que vous êtes chemin.

Je tenais à dédier cette page à une idée simple : il n’y a pas de meilleur moment pour se lancer qu’aujourd’hui.

N’attendons pas que les astres s’alignent pour nous ouvrir la voie ; elles ne le feront jamais. Nous ne serons jamais prêts à 100%.

Quoi que l’on fasse, il restera toujours une part d’incertitude et de flou.

Ne dépendons pas des conditions extérieures et prenons notre destin en main. Nous en avons le pouvoir.

Aujourd’hui, on regrette de ne pas s’être lancé il y a 6 mois.

Dans 6 mois, on regrettera de ne pas s’être lancé aujourd’hui.

Il n’est jamais trop tard pour se mettre en mouvement. 



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À propos des idées…

À propos des idées…

On lit souvent que les idées n’ont aucune valeur.

Qu’elles sont libres en quantités disproportionnées, partout.

C’est vrai.

Mais il n’empêche qu’il nous faut une idée initiale pour se mettre en mouvement. On ne peut pas partir de rien. On ne peut pas créer à partir du vide.

Alors comment faire quand on a l’impression de ne pas en posséder ? Que faire quand l’inspiration ne semble pas pointer le bout de son nez ?

On s’interroge sur ce que l’on aime, les choses vers lesquelles on se dirige naturellement et les problèmes que l’on rencontre.

Peut-être que l’on possède des compétences spécifiques à enseigner aux autres.
Peut-être que l’on est fasciné par un sujet.
Peut-être que l’on pense à une solution pour résoudre un problème.
Peut-être que l’on se prend de curiosité pour un domaine particulier.

Commençons par faire quelque chose. N’importe quoi.

En gardant en tête que l’idée initiale a peu d’importance.

Elle ne restera pas sous cette forme. Rien ne nous empêche de changer en cours de route.

C’est d’ailleurs un très bon signe si elle évolue.

À ses débuts, Nintendo ne ressemblait en rien au studio de jeux-vidéos à succès que l’on connaît.
La firme japonaise se lance en 1889 et commence par commercialiser un jeu de cartes japonais, appelé “Hanafuda”. Elle s’essaie ensuite à produire des aspirateurs et tente même de devenir une société de taxi. C’est seulement un siècle plus tard, dans les années 70′, qu’elle s’est mise à produire des jeux électroniques.

L’entreprise de chewing-gum Wrigley a commencé par vendre de la lessive.
Instagram a démarré comme une application de localisation.

N’attendons pas que l’inspiration nous frappe et que l’idée parfaite nous vienne.

Les idées viennent quand on se met en mouvement.

Plus on avance et plus elles viennent.

C’est le cheatcode que les créateurs à succès ont compris.

Testons, explorons et ne tombons pas amoureux de nos idées. Faisons les vivre et restons constamment en mouvement.  



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