Medium : merci pour tout, mais je te quitte.

Medium : merci pour tout, mais je te quitte.

Je me suis inscrit sur Medium.com il y a 3 ans et c’est l’une des meilleures décisions que j’ai prise ces dernières années.

J’en parlais la semaine dernière dans mon article, tous les auteurs débutants devraient commencer sur Medium.

Grâce à Medium, j’ai réussi à faire des choses que je n’aurais jamais imaginé faire. Cette plateforme m’a permis d’allumer le feu intérieur que j’ai pour l’écriture. 

J’y ai publié une centaine d’articles, accumulé des dizaines de milliers de vues, construit un début d’audience et fait des super rencontres.

Aujourd’hui, je quitte Medium. 

Les intérêts de Medium ne sont pas alignés avec les miens

Medium est une super plateforme de blogging, avec un interface simple et élégant.

Mais c’est avant tout une startup financée par des fonds en Capital Risque de la Silicon Valley, qui a besoin de croître sans cesse et de générer du cash. 

Cela veut dire que, tôt ou tard, les intérêts de Medium ne seront plus alignés avec ceux des auteurs présents sur la plateforme. Tôt ou tard, Medium devra faire des choix pour gagner de l’argent. Cela se fera vraisemblablement au détriment de l’utilisateur moyen (lecteur ou auteur).

Quand on voit les trajectoires que prennent Facebook et Instagram par exemple, cela ne présage rien de bon.

Pour l’instant, ils refusent de céder aux sirènes de la monétisation via la publicité, et c’est tant mieux.

Mais on voit apparaitre de plus en plus d’initiatives de monétisation. La principale est la possibilité de s’abonner à un compte Premium pour $5 par mois. Au début, les avantages de ce compte Premium étaient assez minimes. Désormais, de plus en plus d’articles sont en accès exclusifs ; Il faut payer pour les lire.

Après tout pourquoi pas ; je comprends pourquoi Medium fait ça. Mais ce n’est plus aligné avec mes intérêts et objectifs personnels. 

Comme toute startup financée par des VC, elle doit parvenir à faire rapidement croître ses revenus. L’une des principales manières de faire, est de pousser plus de visiteurs à lire les articles, et à s’inscrire.

Cela se matérialise par une popup intempestive dès qu’une personne qui ne possède pas de compte ouvre un article, ou par le fait de pousser à l’installation de l’App quand on est sur mobile.

créer son blog ou Medium

L’expérience de lecture, que Medium a tant vantée, se dégrade progressivement.

Jouer le long terme

Dans un excellent article sur les leçons qu’il tire après 10 ans de blogging, Andrew Chen, ancien VP Growth chez Uber et maintenant Partner chez Andressen Horrowitz, écrit ceci :

Think of your writing on the same timescale as your career. Write on a multi-decade timeframe. This means, don’t just pub on Quora/Medium

Building your network, your audience, and your ideas will be something you’ll want to do over your entire career. Likely a multi-decade thing that will last longer than any individual publishing startup. That’s why I refuse to write on Medium or Quora. Instead, I prefer to run open source software that I can move around, prioritize building my email list (more on that later) and try to keep regular backups. I used to write on Blogger and watched them slowly stop maintaining the platform after the Google acquisition. Then I switched to Typepad, only to watch the same thing happen. I learned my lesson.

C’est la lecture de son article, ainsi que de plusieurs autres, qui a enclenché en moi la réflexion qui me pousse à quitter Medium.

J’ai manifesté à plusieurs reprises ma volonté d’écrire sur le long terme. Pour cela, le meilleur investissement que je puisse faire est de prendre le temps de développer mon propre site et de ne dépendre de personne.

La machine sera peut-être plus difficile à démarrer, mais les bénéfices seront plus importants avec le temps.

Développer le SEO

Le potentiel de lecteurs que je peux chercher grâce au SEO est immensément plus important que le potentiel de trafic Medium.

Cela fait seulement depuis 3 mois que je publie de manière rigoureuse sur ce site et les premiers résultats en termes d’impressions et de clics depuis Google se font sentir. Cela reste timide, mais c’est encourageant.

développer trafic blog seo

Si je continue sur ce rythme pendant encore 6 mois / 1 an, cela peut devenir très intéressant.

En ayant mon propre site, chaque nouveau visiteur (si tant est que c’est une metric pertinente) vient nourrir mon écosystème, pas celui d’une plateforme tierce. 

Construire ma liste email

Même si je quitte Medium, je reste soumis aux caprices et aux fluctuations de l’algorithme de Google.

Pour se prémunir contre les risques de changements soudains, la meilleure manière est de construire une liste email. 

Contrairement à un visiteur ou un follower sur les réseaux sociaux, un email est quelque chose que l’on “possède”. C’est un moyen unique de créer une relation directe avec les gens et de garder leur contact, peu importe ce qu’il se passe.

Le fait d’avoir mon propre site me permet d’être plus créatif dans le collecte d’adresse emails. Même si je ne suis pas hyper fan de la méthode, je suis forcé de constater que la petite pop-up que j’ai installée sur ce site fonctionne assez bien. Elle me permet de récupérer bien plus d’emails que si je n’avais eu qu’un simple formulaire au bas de mes articles.

Apporter davantage de valeur

Pour finir, le point le plus important.

Ce site est mon espace personnel, je peux le moduler et l’arranger selon mes envies. Je dispose de beaucoup plus de flexibilités et de possibilités qu’en écrivant simplement sur Medium.

Je dispose d’un lieu dans lequel je regroupe tous les liens relatifs et ce que j’écris et je produis. Cela simplifie le parcours des lecteurs qui s’intéressent à mon travail et qui veulent retrouver facilement ce que je fais.

S’ils viennent de lire un article qu’ils ont apprécié, ils peuvent facilement en trouver d’autres sur le même thème. Je peux les guider vers mes meilleurs articles et les inspirer à mener des projets créatifs (qui est la mission de ce blog).

D’ailleurs, je réfléchis à un nouveau système d’affichage de mes articles. Quand on y réfléchit, l’affichage chronologique (dernier posté = premier visible) fait peu de sens. Un système de rangement par catégorie ou recommandation selon les derniers articles lus seraient beaucoup plus pertinent. Mais c’est un autre chantier.

Conclusion : si vous souhaitez me lire, c’est désormais ici que ça se passe.

Pourquoi tous les auteurs débutants devraient commencer par écrire sur Medium

Pourquoi tous les auteurs débutants devraient commencer par écrire sur Medium

Quand on commence à écrire sur Internet, on est face à deux options :

  • On crée son propre site / blog, avec WordPress par exemple
  • On s’inscrit sur une plateforme et on écrit directement sur celle-ci, comme Medium

En février 2016, j’ai choisi la deuxième option et me suis inscrit sur Medium.

Depuis, j’y ai publié une centaine d’articles et quand j’y pense, commencer sur Medium a été la meilleure décision que j’ai prise.

Grâce à Medium, j’ai pu :

  • Devenir sérieux et régulier
  • Améliorer mon écriture
  • Construire un début d’audience
  • Faire de très belles rencontres

Tout ceci, beaucoup plus que si j’avais commencé avec un blog WordPress classique.

Avant de vous expliquer pourquoi, laissez moi faire un petit retour en arrière.

Un cimetière des blogs rempli

Je ne compte plus le nombre de blog que j’ai essayé de monter sur Internet : sur le foot, l’actualité, la mode ou encore la politique.

Je me prenais de passion pour un sujet, je créais un blog gratuit et j’y postais des articles.

Évidement, personne ne les lisait.

Il y avait bien 3 ou 4 personnes qui venaient sur mon site quand je postais le lien des articles sur mon mur Facebook, mais rien de plus.

Je ne comprenais rien au Marketing Digital. Je n’avais aucune idée de ce qui se cachait derrière les notions de « trafic » et de « conversion ». Je ne savais pas non plus ce qu’était le référencement naturel.

Mise à part la création d’un site avec la version gratuite de WordPress, je ne savais pas faire grand chose.

Début 2016, je suis tombé par hasard sur la plateforme Medium.com.

J’ai d’abord commencé par lire les articles. Je trouvais le design très agréable à la lecture, il n’y avait aucune publicité et les textes étaient de très bonne qualité.

Au bout de quelques semaines, j’ai créé un profil et je me suis mis à publier mes propres articles, des résumés des livres que je lisais.

Il n’y avait rien à installer, aucune configuration technique, l’interface était épurée et c’était extrêmement simple de publier un article.

L’acte de mise en forme et de publication de l’article procurait un certain plaisir en soit. C’était fluide et beau.

Alors je me suis pris au jeu et j’ai continué à publier des articles. Encore et encore.

J’avais toujours quelques amis Facebook qui lisaient ce que j’écrivais et qui faisaient timidement grimper le compteur de vues. Mais au bout de quelque temps, j’ai remarqué qu’un phénomène assez étrange se produisait.

Un phénomène que je ne maîtrisais pas et dont je n’avais aucune idée de la cause.

Des inconnus tombaient sur mes articles, les lisaient, les likaient et les commentaient.

Au début, je n’y ai pas vraiment prêté attention. Je me disais qu’ils atterrissaient sur mes articles par hasard ou par erreur.

J’ai continué à publier et toujours plus d’inconnus me lisaient. Certains de mes articles commençaient à s’approcher des 100 vues. Ça reste faible, mais ça ne m’étais jamais arrivé avant.

Progressivement, j’ai compris le pouvoir de Medium.

J’ai compris pourquoi toute personne qui débute dans l’écriture et qui souhaite en vivre (d’une manière ou d’une autre) doit absolument s’investir sur cette plateforme.

J’ai compris pourquoi tous les blogs que j’avais créés quelques années plus tôt, avaient tous échoué lamentablement.

Le piège du blogging débutant

Quand on se lance en créant son propre site/blog, on fait face à un triple challenge :

  1. Celui d’écrire des super textes, que les gens vont adorer
  2. Celui de faire du Marketing pour ramener des visiteurs sur ses articles
  3. Celui de le construire techniquement. C’est très simple, même pour ceux qui ne savent pas coder comme moi. Mais il faut tout de même savoir le faire

Comme si le premier challenge ne suffisait pas. Comme si ce n’était déjà pas assez dur d’écrire des bons articles.

Ce que j’ai compris progressivement, c’est que Medium s’occupait des deux autres challenges à ma place. Ils avaient la charge de l’infrastructure technique et surtout, ils m’aidaient à générer du trafic sur mes articles.

Plusieurs millions de personnes se rendent sur Medium.com chaque mois. Une grande partie est anglophone, mais il y a également une bonne part de français.

Cela signifiait qu’à chaque article que je postais, j’avais une chance que des personnes qui se baladent sur Medium tombent dessus de manière organique.

C’était précisément ce qui se passait.

Au passage, c’est l’une des leçons que je tire de l’auteur Nicolas Cole : il ne faut pas commencer par créer son propre blog.

Avec le temps, j’ai compris de mieux en mieux le fonctionnement de la plateforme : les éléments que prend en compte l’algorithme de recommandation, l’importance des publications et toutes les autres fonctionnalités indispensables que propose Medium.

Mieux que ça, j’ai appris à les utiliser à mon avantage.

Je m’en suis servi pour faire grandir mon audience sur la plateforme, générer plusieurs milliers de vues sur mes articles, et approcher la barre des 1 500 followers (ce qui est assez rare pour un compte français).

auteur débutant blog

Posséder 1 500 followers est assez anecdotique (on pourrait qualifier cela de “vanity metric“) et ils ne lisent pas tous religieusement mes articles.

Mais c’est une base de lecteurs réguliers, que je fais grandir sans cesse, et qui m’apporte un autre bénéfice important : de la crédibilité.

Même quand je ne poste rien pendant plusieurs mois, il y a toujours une centaine de personnes qui tombent sur mes articles et de nombreuses personnes qui s’abonnent à mon compte, chaque jour.

Sans rien faire.

Le monde attire le monde.

C’est ça, la puissance de Medium.

L’importance de se focus

Le premier atout que possède Medium est donc de rassembler une base importante de lecteurs, avides de contenus liés au Marketing, à l’entrepreneuriat, à l’écriture et au développement personnel. Précisément les thèmes sur lesquels j’aime écrire.

Mais ça ne s’arrête pas là.

Quand on commence à écrire, l’élan créatif est précieux.

Dans “The War of Art“, Steven Pressfield parle d’un phénomène qu’il appelle “La Résistance” : il s’agit des moyens que notre cerveau utilise contre nous pour nous détourner de notre travail et de notre vocation créative.

La Résistance est très coriace et trouvera toutes les excuses imaginables pour nous empêcher de faire notre travail et nous pousser à la recherche de gratification instantanée (se détendre, regarder Netflix ou sortir boire des bières).

C’est pour cela qu’il faut se créer un environnement propice au travail et éliminer les distractions au maximum.

Quand on commence à écrire, il faut se concentrer sur une seule chose : écrire. Ne pas se laisser distraire par l’aspect technique de la création d’un site, la sélection des bons plugins, le Marketing, la distribution, etc.

L’élan créatif initial est précaire ; il faut le maintenir à tout prix.

Sur ce point, Medium est excellent. L’interface est pensée pour une seule chose : nous pousser à écrire. Elle élimine toutes les considérations extérieures et nous force à nous concentrer sur l’essentiel.

On se retrouve seul, face à une feuille blanche. 

Je quitte progressivement Medium

Aujourd’hui, près de 3 ans après mes débuts, je quitte progressivement Medium.

Mes objectifs évoluent et j’ai l’impression que Medium n’est plus la plateforme adaptée pour me permettre de les atteindre. 

Je détaillerai les raisons qui me poussent à prendre cette décision dans un prochain article.

Quoi qu’il en soit, je considère toujours que c’est LA meilleure plateforme dans laquelle il faut investir son temps, quand on débute.

Je serai toujours reconnaissant envers Medium qui a hébergé mes contenus et m’a servi de tremplin. Medium a allumé un brasier en moi, vis-à-vis de l’écriture.

Vous voulez devenir Copywriter ? Voici comment je le suis devenu.

Vous voulez devenir Copywriter ? Voici comment je le suis devenu.

Copywriter.

C’est le genre de nouveau métier dont on voit de temps en temps passer le nom, sans réellement savoir de quoi il s’agit.

Si je fais un sondage auprès des 400 camarades de ma promo d’école de commerce, je suis certain que seule une poignée sait vaguement en quoi cela consiste. 

Le reste imagine certainement qu’il s’agit d’un poste lié au droit des marques (le “Copyright”).

Le Copywriting n’est pas une discipline nouvelle pour autant. Il existait déjà des Copywriters dans les années 50.

Avec Internet, ces postes ont pris une nouvelle dimension. 

Que fait un Copywriter ?

Il faut d’abord comprendre qu’un Copywriter rentre dans cette catégorie de jobs pour lesquels il n’existe pas de description de poste précise.

Le rôle d’un Copywriter peut varier énormément en fonction des entreprises et des industries.

Ceci étant dit, le Copywriting désigne l’art et la science de convaincre avec les mots.

C’est une sous-discipline du Marketing, que l’on utilise généralement avec un objectif commercial. Le Copywriting sert, par exemple, à améliorer la conversion de ses pages et tunnels de vente.

Ce n’est pas tout.

À la différence d’autres fonctions de rédaction que l’on trouve partout sur Internet (surtout orientées pour le référencement naturel), le Copywriter a pour objectif de créer un lien émotionnel avec le lecteur.

Il vise à déclencher une réaction chez la personne qui lit son texte. Cela peut-être :

  • Réaliser un achat
  • S’inscrire à une newsletter
  • Participer à un événement
  • Recommander un service à un ami
  • Accepter un devis, dans le cadre d’une prospection commerciale
  • Négocier un prix avec un fournisseur
  • etc

Le terrain d’expression des premiers Copywriters n’était autre que les pages de ventes de magazines ou de journaux. Leur mission était simple (mais incroyablement complexe) : donner envie au lecteur d’acheter l’objet dont ils vantaient les mérites, en quelques centaines de mots.

Comment devenir copywriter

On dit que le Copywriting est à la fois un art et une science.

Un art, parce qu’il requiert de la créativité que le Copywriter a su développer grâce à son expérience. Parce que c’est un exercice sans fin pour lequel il n’existe pas de bonne réponse, ni de technique infaillible.

Une science, parce qu’il existe des méthodologies mises au point par les meilleurs Copywriters, qui ont prouvé leur efficacité à maintes reprises. Parce que le Copywriting s’appuie sur les biais humains, la psychologie comportementale et la capacité à raconter des histoires.

Aujourd’hui, avec Internet, les applications et les besoins sont quasi-infinis.

Mon rôle chez LiveMentor

Depuis Décembre 2017, j’occupe le poste de Copywriter chez LiveMentor.

LiveMentor est une école en ligne qui a pour ambition de former des porteurs de projet au sens large et de les aider à développer leur projet sur Internet.

L’une des raisons qui m’a poussé à rejoindre ce projet, c’est l’image de marque et la manière avec laquelle on communique avec nos élèves.

Bien loin des organismes traditionnels de formation, froids et austères, LiveMentor possède un ton unique, bienveillant et chaleureux.

Cela se matérialise dans les newsletters hebdomadaires, le wording utilisé sur le site, les pages de vente ou encore la communication sur les réseaux sociaux. 

Ma première mission est donc d’être le garant de ce style d’écriture, de m’assurer que le ton est le même partout et que l’on utilise les bons exemples / bonnes références.

Cela demande donc une capacité à écrire selon plusieurs voix et styles (en l’occurence, la mienne pour mes articles perso et celle de LiveMentor au quotidien).

À ce titre, nous avons construit nos règles de Copywriting, avec Alexandre, CEO de LiveMentor.

Ensuite, j’ai des missions assez proches du Content Marketing :

  • Je suis en charge de la création de contenu (= rédaction d’articles) sur notre blog et j’interviens sur notre chaîne Youtube

  • Je m’occupe de nos nombreuses séquences email. C’est une partie très importante car l’email nous permet de parler directement à toutes les personnes que l’on accompagne. Nous avons près de 200 000 adresses emails de personnes qui se sont inscrites à une formation (gratuite et payante) chez nous !
  • J’interviens sur nos pages d’inscription en formation
  • … et sur pas mal de contenus écrits au sens large

Comment devenir Copywriter ?

Il n’existe pas de formation officielle ou de voie “royale” pour devenir Copywriter.

Il y a bien quelques formations en ligne obscures, mais aucun Master Copywriting en École de Commerce (c’est tout juste s’il existe des Masters potables en Marketing).

C’est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle. 

Une mauvaise, parce que vous devez vous débrouiller tout seul pour apprendre.

Une bonne, parce que cela signifie que la concurrence est très réduite, surtout en France.

Si c’est une compétence rare, pour laquelle il n’existe pas encore de parcours type, alors elle a de la valeur. Cela vous donne la possibilité de vous démarquer et de faire ce que les autres ne font pas.

4 étapes pour devenir Copywriter :

1. Lire beaucoup

“Every Writer is First a Reader” — Alison McGhee

Pour bien écrire, il faut d’abord lire énormément.

Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont tous les auteurs et écrivains à succès qui le répètent.

C’est logique. La seule manière de savoir si un texte est bon, c’est d’en avoir lu des centaines avant pour avoir des points de comparaison. 

La lecture est un excellent moyen pour élargir son cercle de connaissances et de culture générale.

Pour un Copywriter, c’est indispensable. Il doit constamment être capable de trouver des exemples et des références pertinentes pour la personne à qui il s’adresse.

Depuis 2 ans, je lis plus ou moins un livre par semaine. Cela a eu des bienfaits très importants, j’en parle plus en détails dans cet article.

2. Écrire beaucoup 

Forcément.

Copywriter à plein temps requiert une capacité à écrire beaucoup, tous les jours.

Pour y parvenir, il n’y a pas vraiment de secret : il faut se préparer et s’y habituer.

On ne parvient pas à courir un marathon du jour au lendemain, juste parce qu’on le décide. Il faut s’y préparer et acclimater son corps plusieurs mois à l’avance avant d’y parvenir.

Au début, le plus simple est de commencer petit. D’écrire un peu par ci et par là, sur des sujets qui nous intéressent.

Il faut progressivement adopter une routine d’écriture et devenir de plus en plus régulier.

Ensuite, ça devient comme n’importe quel muscle quand on fait du sport. Plus on répète l’effort, plus il devient simple et plus on peut dépasser ses limites. 

3. Montrer son travail 

Aujourd’hui, la manière la plus efficace de décrocher un job en Marketing Digital est de faire soi-même ses armes sur le terrain et de les montrer. 

Créez un site et faites le décoller.

Créez un podcast qui cartonne.

Pour le Copywriting (qui est une sous-discipline du Marketing), c’est exactement pareil.

Imaginez-vous arriver à un entretien pour un poste de monteur vidéo, sans n’avoir jamais publié aucune vidéo sur Internet.

Imaginez-vous arriver à un entretien pour un poste de Copywriter, sans n’avoir jamais publié aucun article sur Internet.

Le recruteur n’aura aucune base objective pour vous juger et vous ne serez pas crédible.

En ce qui me concerne, j’ai commencé à écrire en février 2016.

Depuis, j’ai publié une centaine d’articles sur mon compte Medium, au rythme plus ou moins régulier d’un par semaine.

J’ai même écrit un livre, en décembre 2017.

Tout n’est pas bon, loin de là.

Mais ils montrent que je prends l’écriture au sérieux. Ils me crédibilisent en tant que Copywriter et quand on tape mon nom sur Google, c’est précisément ce sur quoi on tombe.

Valentin Decker Copywriter

4. Se former en T

Ce dernier point est tiré de ce Brian Balfour appelle la T-shape.

Dans plusieurs articles, il explique que pour devenir un bon Marketer, il faut se former selon un schéma en T.

Se former au Copywriting

Cela signifie que :

  • Vous devez d’abord acquérir une culture très large et diversifiée dans le Marketing. Vous devez avoir une vision claire du spectre de compétences et de possibilités (acquisition payante / gratuite, framework AARRR, etc), ainsi qu’en connaître les principaux enjeux.
    → La barre horizontale du T
  • Ensuite, vous devez faire le choix de vous spécialiser dans une discipline précise : SEO, Relations Presse, Facebook Ads, Affiliation, etc. Moi, j’ai choisi le Copywriting / Content Marketing car c’est ce qui correspondait le mieux à mes affinités et aux compétences que j’ai développé
    → La barre verticale du T

Le Marketing est une discipline tellement large qu’il est difficile de devenir très bon sur tous les sujets. Mieux vaut choisir ses combats : plus votre expertise sera spécifique, moins vous aurez de concurrence.

Est-ce que je construis tous les jours pour le long terme ?

Est-ce que je construis tous les jours pour le long terme ?

Cette question m’obsède. Je me la pose chaque matin en me levant.

C’est ma version personnelle de la fameuse citation de Nicolas Boileau :

“Hâtez-vous lentement et sans perdre courage”

Et de la version moderne de Gary Vaynerchuk :

“Macro patience, micro speed”

Je suis convaincu que l’équilibre entre court et long terme est la clef quand on veut entreprendre, monter un projet ou poursuivre une activité créative.

Macro patience

D’un côté, les choses prennent toujours plus de temps que l’on imagine. 

Ce qui a de valeur se crée forcément sur le long terme : une carrière artistique, une entreprise exceptionnelle, un corps musclé, une maîtrise profonde dans un domaine, etc.

Il faut faire preuve de détermination et accepter de s’investir sur plusieurs années avant d’obtenir le moindre résultat significatif.

Micro speed

Une fois que l’on a dit ça, cela ne veut pas dire que l’on doit s’asseoir et attendre que cela se passe.

Chaque objectif long terme doit forcément se traduire par une action au quotidien.

Sur le court terme, ce qui compte, c’est justement l’impatience. C’est la volonté de tirer profit de chaque instant pour s’exercer et devenir meilleur. C’est l’obsession pour son art et son combat.

Il faut se concentrer sur une seule et unique chose : abattre le travail devant nous. Quoi qu’il se passe.

Ne penser ni au passé, ni au futur. Uniquement sur ce qui est immédiatement devant nous. 

“Before enlightenment, chop wood, carry water. After enlightenment, chop wood, carry water”. — Proverbe Zen

Dans mon cas, cela se traduit par :

  • Est-ce que j’écris tous les jours ?
  • Est-ce que j’offre la possibilité aux gens de découvrir mes articles tous les jours ?
  • Est-ce que j’apprends une nouvelle chose tous les jours ?
  • Est-ce que je prends le temps de lire tous les jours ?
  • Est-ce que je développe ma marque personnelle tous les jours ?
  • Est-ce que je m’entraîne à perfectionner mes compétences tous les jours ?
  • Est-ce que je développe sur un avantage compétitif à titre personnel, tous les jours ?

Le reste viendra naturellement

À court terme, le travail que l’on fait peut paraître insignifiant. Les résultats ne sont pas visibles et on peut se décourager.

Mais à long terme, cela fait forcément la différence. 

Les articles s’accumulent.
Les lecteurs deviennent de plus en plus nombreux.
Les compétences s’aiguisent.

J’essaie donc de me concentrer sur ce qui compte pour moi : écrire tous les jours. Sans excuse.

Le reste sera une conséquence du travail bien fait.

“Most people overestimate what they can do in one year and underestimate what they can do in ten years.”  — Bill Gates

La raison pour laquelle j’aime et je me force à écrire autant

La raison pour laquelle j’aime et je me force à écrire autant

Je n’ai jamais été un grand littéraire.

Pendant ma classe prépa, je devais pratiquement lire un livre par semaine. Je n’en lisais quasiment aucun. Je me sentais obligé. Ça m’ennuyait.

je n’aimais pas non plus écrire. 

Je n’y voyais aucun intérêt.

Je voyais ça comme un truc d’artiste bizarre, un peu bohème. Un truc pour les fans d’Emile Zola (j’ai détesté Germinal). Ou pour ceux qui ont une mère prof de Français.

Depuis, les choses ont changé

Depuis 2 ans, j’ai publié près de 100 articles sur mon compte Medium.

En décembre 2017, j’ai écrit mon premier livre.

Aujourd’hui, j‘essaie d’écrire tous les jours.

Je n’ai aucunement la prétention de dire que ce que j’écris est de qualité.

D’ailleurs, cette review Amazon de mon livre en est un bon rappel.

Pourquoi écrire

Ce que je veux dire, c’est que je suis passé de rien, à un petit truc. Du néant, à quelques articles sur Internet, en mon nom.

Je ne me suis pas pris soudainement de passion pour la littérature française (et ma mère n’est pas devenue prof de Français entre temps).

J’ai commencé à écrire parce que je lisais énormément. Je me nourrissais de tout ce que je pouvais. J’avais l’impression d’apprendre sans cesse de nouvelles choses.

J’ai dévoré “Comment se faire des amis” de Dale Carnegie.

J’ai été pris de passion par la biographie de Léonard De Vinci.

J’ai entièrement revu mon plan de carrière grâce àThe Startup of You de Reid Hoffman.

J’avais le sentiment d’accéder à une sagesse cachée, dont personne ne parlait et dont très peu de monde connaissait l’existence.

Je partageais pratiquement chaque livre et article Medium que je lisais, sur mon mur Facebook. J’avais envie de forcer tous mes amis à les lire.

Je voulais que la terre entière les lise.

Ce qui est difficile a de la valeur

C’est comme ça que j’ai commencé à écrire.

J’y ai pris goût. Au point de vouloir en faire un projet de vie.

Progressivement, j’ai également compris la valeur que pouvait avoir une discipline créative comme l’écriture.

Je me suis rendu compte qu’à une époque où tout le monde cherche des moyens pour gagner de l’argent ou des followers rapidement (sans effort et sans rien faire), l’écriture dénote.

L’écriture est difficile. On ne peut pas progresser sans effort. On ne peut pas tricher ou se cacher derrière une quelconque excuse.

Il n’existe aucun hack pour améliorer son écriture instantanément. Et je n’ai découvert aucune méthode secrète pour mieux écrire, si ce n’est celle de m’asseoir à mon bureau tous les soirs et de ne pas compter mes heures.

L’écriture demande un effort conscient et délibéré. 

Notre cerveau nous joue des tours et nous empêche d’écrire.

Seth Godin accuse notre cerveau reptilien et Steven Pressfield appelle ça “la résistance”. Tous les deux pointent du doigt cette force interne qui essaie de nous détourner de nos ambitions créatives.

La résistance est coriace.

La surmonter est un combat de tous les jours. Une lutte mortelle avec soi-même pour surmonter les doutes et les peurs qui se matérialisent en nous. Une guerre contre nos démons intérieurs.

L’écriture est binaire. Froide.

C’est une discipline solitaire, pour laquelle il n’existe pas de raccourci.

C’est un exercice qui force à la remise en question permanente.

Si on ne montre pas son travail, il n’existe pas. Et on ne s’améliore pas.

C’est ce qui décourage la plupart des gens d’écrire et d’aller au-delà des premiers textes.

Mais ces difficultés renferment d’innombrables vertus.

Elles forgent la discipline. Elles nous apprennent à mieux nous connaître. Elles nous poussent à la réflexion et à l’analyse de nos pensées. Elles demandent de notre part de l’engagement et du dévouement.

Et c’est précisément pour cela que j’aime ça.

Storytelling : Utiliser le “voyage du héros” sans tomber dans les clichés

Storytelling : Utiliser le “voyage du héros” sans tomber dans les clichés

L’être humain est peu sensible aux faits bruts et aux statistiques froides.

Malgré l’existence de nombreux sites de “fact-checking”, les fake news se propagent de manière dangereuse et sont en partie responsables de l’élection de Donald Trump au poste le plus important du monde.

Nous ne sommes pas des êtres rationnels.

Nos décisions sont guidées par nos émotions et l’environnement dans lequel nous évoluons.

C’est pour cela que les êtres humains se racontent des histoires depuis des millénaires et qu’elles ont un impact sur nous.

Raconter des histoires est le moyen le plus efficace que l’on a trouvé pour transmettre notre savoir, passer des informations et nous divertir.

Les histoires ont le pouvoir de déclencher des réactions émotionnelles. Des réactions chimiques qui nous rendent émus, emphatiques, attachés, dégoûtés ou en colère.

Des histoires comptées par Homère à celles écrites par Tolkien, en passant par celles produites par Walt Disney, un modèle s’est imposé comme étant le plus répandu : celui du “voyage du héros” (en anglais : “hero’s journey”).

C’est tout sauf un hasard.

Si le “voyage du héros” est si puissant, c’est parce qu’il stimule nos désirs les plus profonds :

  • il nous prouve qu’il est possible de nous transformer profondément et radicalement
  • il exploite notre volonté de devenir de meilleures versions de nous-même
  • il nous montre que l’on peut surmonter n’importe quel obstacle et vaincre nos démons

À tel point qu’Hollywood nous ressort ce template du “voyage du héros” à toutes les sauces, quitte à transformer leurs plats en bouillie réchauffée.

Quoi qu’il en soit, le “voyage du héros” est l’une des manières les plus utilisées et efficaces pour raconter une histoire.

Rentrons dans le détail et voyons de quoi il s’agit.

Un héros en quête

C’est dans son livre, “Le héros aux mille visages”, que Joseph Campbell théorise la structure du “voyage du héros”.

Il y détaille la structure du voyage initiatique classique que traverse le héros de nombreuses oeuvres littéraires et cinématographiques.

Cela se décompose en 12 étapes :

  1. Le monde ordinaire. On pose le cadre, présente le personnage principal ainsi que son environnement. Tout va bien et sa vie est parfaitement et sa vie ressemble à tout ce qu’il y a de plus normale
  2. L’appel à l’aventure. D’un coup, tout bascule. Un événement inattendu se produit et pose un énorme de défi que le héros doit relever
  3. Réticence et peur de l’inconnu. Le héros a peur. C’est une personne lambda, pourquoi serait-ce à lui d’affronter le danger ?
  4. La rencontre avec le mentor. Un sage expérimenté intervient et explique au héros qu’il n’a pas le choix. Seul lui peut le faire. Il a été choisi par les dieux
  5. Le seuil de l’aventure est traversé. Il ne peut plus faire machine arrière, c’est trop tard. Il est entré dans un nouveau et n’a pas d’autre choix que de surmonter les obstacles
  6. Le combat avec les ennemis et la rencontre d’alliés. Le héros est en plein dans l’aventure et subit moult péripéties
  7. Le point culminant. Le héros est au point le plus dangereux de sa quête. C’est ici que tout se joue. Il tient le destin du monde entre ses mains
  8. L’épreuve ultime. Le héros affronte la mort. Il est à deux doigts de tout perdre
  9. L’élixir. Victoire, il s’est emparé du graal, l’objet suprême de sa quête
  10. Le chemin du retour. Sa destinée accomplie, il est l’heure de rentrer. Mais ce n’est pas fini pour autant. Sur son chemin, il doit encore éviter les dernières embûches
  11. Départ du monde extraordinaire. Le héros retourne chez lui. Il est transformé et conscient que sa vie ne sera plus jamais la même
  12. Le retour chez lui. Il est accueilli en héros et se sert de l’élixir pour changer le monde. Son objectif final est accompli

 

Le voyage du héros storytelling

 

Repensez aux films que vous adorez ou aux derniers que vous avez vus.

Je suis sûr que cette structure vous dit quelque chose.

Prenons le “Seigneur des Anneaux” par exemple :

On commence par voir Frodon chez lui, dans une scène de la vie quotidienne. Il reçoit un anneau de la part de son oncle. Sauf que Gandalf le magicien l’avertit du danger que représente cet anneau. Les serviteurs de Sauron sont à sa recherche, il n’a pas d’autre choix que de quitter sa région, la Comté, pour le mettre en sécurité. Rapidement, il se rend compte que c’est à lui que revient la tâche de détruire cet anneau, sous peine de voir les forces du mal détruire le monde. Pour cela, il doit braver les dangers et les nombreux défis, afin de se rendre à la Montagne du Feu. Une fois sur place, Frodon doit faire face à Gollum et ses propres démons pour un affrontement final. Il finit par l’emporter et parvient à détruire l’anneau. Le monde est sauvé et il peut faire le voyage inverse pour rentrer chez lui. Le bien triomphe sur le mal et sa vie ne sera plus jamais la même.

Comment appliquer le “voyage du héros” ?

La question que l’on se pose, en tant que Créateur de contenu, est de savoir comment appliquer ce framework.

Ce modèle a tellement été utilisé, que l’on peut vite tomber dans le cliché.

À l’image des prétendus entrepreneurs et rentiers d’Internet, qui utilisent le “voyage du héros” pour raconter leur histoire personnelle et développer leur “personal branding”. À 95% du temps, cela donne un récit qui sonne terriblement faux et qui donne envie de s’ouvrir les veines de désespoir :

“J’étais pauvre et perdu dans ma vie. Je me rendais tous les jours à mon lieu de travail, payé au SMIC, avec la vieille Peugeot 106 de mon grand père.
Un jour, je suis tombé sur la vidéo de [Insérer n’importe quel formateur en ligne] qui m’a montré qu’il était possible d’échapper à la rat-race et de devenir millionnaire sur Internet. Et ça a fonctionné en à peine quelques mois !
Depuis, je vis au 37e étage d’une tour à Dubai et je donne moi-même des formations pour enseigner ce que j’ai appris pour aider les gens à sortir le monde de la misère.
D’ailleurs, ma formation est en vente ici.”

Vous pensez que j’exagère ?

Le voyage du héros storytelling problème

Le voyage du héros storytelling problème

Il va sans dire que tout créateur de contenu qui se respecte veut éviter ce genre de chose. 🙃

Dans un tout autre registre, la situation est similaire au cinéma. Certaines superproductions Hollywoodiennes abusent tellement du voyage du héros, que leurs films deviennent de vulgaires caricatures.

Alors comment ne pas tomber dans ces travers ? Voici 3 règles simples, mais efficaces, que j’essaie d’appliquer :

1. Conserver la surprise

Le modèle du “voyage du héros” est familier du grand public.

“De toute façon, on sait très bien qu’à la fin, il va tuer le méchant et sauver le monde.”
Cette réflexion est le cauchemar de tout storyteller. Il n’y a rien de pire que de perdre l’ingrédient magique de toute bonne histoire : la surprise.

Cette décision inattendue du personnage principal qui prêtera à débat après le film.
Cette intrigue improbable qui fera que l’on parlera de ce livre à tous ses amis.
Cette révélation de dernière minute qui bouleverse la compréhension de l’histoire…

Pour cela, il est bon de garder en tête que le “voyage du héros” n’est qu’un framework.

Il faut jouer avec, l’adapter et le façonner à sa manière. Les meilleurs plats ne viennent pas de l’application à la lettre d’une recette. Ils sont le fruit d’élans créatifs du chef qui a fait varier un ingrédient pour donner une saveur inattendue. C’est la même chose quand on raconte une histoire.

2. Éviter les extrêmes, quels qu’ils soient

Ce n’est pas uniquement valable pour la politique.

À moins que ça ne soit volontairement l’effet recherché, il est bon d’éviter les extrêmes quand on raconte une histoire.

Le monde ne va pas s’écrouler sans votre intervention et vous n’êtes pas devenu millionnaire du jour au lendemain (sauf si vous avez gagné au loto, mais dans ce cas-là, il n’y a ni de voyage, ni de mérite).

3. Adopter une approche humble

Je suis convaincu qu’une approche humble et modeste du storytelling est le meilleur remède à la plupart des maux.

Parce que l’art de raconter des histoires demande une vie de travail.

Parce que celui qui les raconte ne sait jamais rien et a encore tout à apprendre, il ne peut se permettre d’être arrogant.

C’est ce que j’ai essayé de faire ici, en racontant mon parcours personnel.